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Maxime Aulio

Maxime Aulio

Created at 5 May. 2017 - Contact

Maxime Aulio
  • Qui je suis et quel type de contenu je produis ?


  • Maxime Aulio est né en 1980 à Chartres en France. Il débute la musique en jouant de l’orgue et s’intéresse très rapidement aux percussions, au clavecin, puis au cor, instrument qu’il étudie plusieurs années durant au Conservatoire National de Région de Toulouse. Il étudiera trois années durant au Lemmensinstituut (Jan Van der Roost,...) de Leuven, en Belgique ; études couronnées en 2006 par l’obtention d’un Master en Musique spécialité composition, option direction d’orchestre. Au cours de l’été 1999, il compose sa première œuvre pour orchestre d’harmonie, Prophéties, donnée en création mondiale par l’orchestre du Conservatoire National de Région de Toulouse. Un an plus tard, il compose Les Voyages de Gulliver, une de ses œuvres les plus connues.


    Maxime Aulio est un compositeur autodidacte et éclectique. Son répertoire comporte des œuvres pour soliste(s) et orchestre d’instruments à vent [Il Signor Fagotto (2002) pour basson ; Bilbo the Hobbit (2002) pour cor ; Montségur, la Tragédie Cathare (2003) pour trombone ; Les Trois Mousquetaires (2003) pour quatuor de tubas ; Marsyas (2005) pour flûte et harpe ; Le Papillon qui tapait du Pied (2006) pour saxophone baryton ; Libertalia (2007) pour euphonium ; etc.], mais aussi des œuvres de musique de chambre ou instrument solo [Arachnophobie (2000) pour quatuor de saxophones ; Phaethon (2008) pour trombone basse et ensemble instrumental ; Un petit vélo dans la tête (2014) pour tuba et cor ; etc.], pour orchestre symphonique [Vers l’infini… (2015) pour trombone et orchestre ; etc.], de la musique de film...


    Ses œuvres ont été créées et interprétées par des artistes et ensembles de renom, contribuant ainsi à son talent musical : Fabrice Millischer, Jean-Pierre Cénédèse, Daniel Lassalle, Claude Roubichou, Michel Becquet, Laurent Lefèvre, Felix Hauswirth, Philippe Hanon, Louis-Hervé Matton, Miraphone Tuba Quartett, Anthony Caillet, Alexandre Doisy, Eric Villevière, Philippe Ferro, Jacques Deleplancque, Amsterdamse TramHarmonie (NL), Ensemble Instrumental de l’Ariège, Orchestre d’Harmonie de la Région Centre, Musique de l’Air, Ensemble à Vents de l’Isère, Orchestre à Vents Non Identifié (CAN), Musique des Gardiens de la Paix de Paris, Musique Principale de l’Armée de Terre, Musique des Equipages de la Flotte de Brest, Contra Costa Wind Symphony (USA), Nagoya University of Arts Wind Orchestra (JPN), American Wind Symphony Orchestra (USA), Massachusetts Institute of Technology Wind Ensemble (USA), Hong Kong Youth Symphonic Band (CHN),... Et dans les plus belles salles : Théâtre du Châtelet (Paris), Cité de la Musique (Paris), Carnegie Hall (New York), Concertgebouw (Amsterdam), Halle aux Grains (Toulouse), L’Arsenal (Metz),...


    Il aura également travaillé la direction d’orchestre avec l’illustre professeur du Conservatoire de Paris, Jean-Sébastien Béreau. Partageant les affinités d’un de ses modèles, Eric Villevière, qui a déjà créé plusieurs de ses compositions, il ne manque pas de recevoir ses conseils.


    Intéressé par l’histoire de l’orchestre à vents en France – le menant en conséquence vers son passé militaire –, et prônant une action militante autour de cette formation, il réussit en 2008 un concours pour être Chef de Musique Militaire, fonction qu’il occupera jusqu’en 2013 à la Musique Principale de l’Armée de Terre.


    Dans le cadre de la formation professionnelle continue, il suit en 2012 une masterclass en direction d’ensemble de musique contemporaine, avec Jean Deroyer et l’ensemble Court-Circuit ; en 2013, un perfectionnement en Soundpainting et improvisation d’ensemble (2e niveau) avec Walter Thompson, Vincent Lê Quang et Rainer Boesch ; puis une série de formations à l’IRCAM – Max, OpenMusic, Antescofo,... –, avec Mikhail Malt, Grégoire Lorieux et Benjamin Thigpen.


    Sélectionné en 2015 pour un Doctorat en direction d’orchestre à vents (Doctorate in Musical Arts, in Wind Conducting) à l’Université du North Texas (USA) avec le chef Eugene Migliaro Corporon, il devra abandonner malheureusement ce projet.


    En septembre 2016, il est recruté au Conservatoire à Rayonnement Régional de Tours, pour être en charge de la direction des orchestres, de la musique de chambre et de la classe de direction d’orchestre. Il y est de surcroît compositeur en résidence.


    Il continue par ailleurs à composer des œuvres de commande, pour diverses formations (orchestre d’harmonie, orchestre symphonique, etc.).

  • Pourquoi suis-je sur Tipeee ?


  • Pourquoi m'aider avec vos "tips" (pourboires) ?

    Parce qu'il est difficile de vivre de son métier lorsqu'on est artiste, lorsqu'on est musicien, lorsqu'on est créateur, lorsqu'on est compositeur. La multiplication des intermédiaires commerciaux dans nos domaines (producteurs, éditeurs, etc.), ainsi que la multiplication des services et moyens pour mettre à disposition la musique au plus proche du "gratuit" (copie, abonnements, téléchargement, numérique,...), a considérablement réduit les revenus des créateurs.

    Concrètement : sur un titre vendu sur une plateforme telle iTunes, le compositeur gagne autour de 0,05€. Même principe avec tout le numérique. Les plateformes à abonnement (Spotify, etc.) rémunérant à la diffusion (70% du titre lu, pour chaque adresse IP enregistrée) pour une centaine de fois moins encore (autour de 0,00005€ par lecture). Un éditeur prend 90% de la vente d'une partition + 50% des droits d'auteur. [...]

    Vous imaginez bien qu'il est impossible pour un compositeur du monde "classique" de vivre de sa musique. D'ailleurs, tous les compositeurs exercent d'autres métiers (chef d'orchestre, professeur, etc.) afin d'avoir des salaires plus réguliers et conséquents. Cela au détriment du temps consacré à la création.

    Donc, un petit geste + un autre petit geste +... peuvent aider à garder parfois un peu de temps libre pour créer et vous permettre d'avoir de belles musiques écrites plus souvent !

    Par ailleurs, le matériel nécessaire n'est pas gratuit : par exemple une rame de beau papier musique comprenant 40 portées (pour une partition d'orchestre complet) de 12 feuilles coûte environ 6€. Un logiciel de gravure musicale (Finale, Sibelius,...) coûte entre 250 et 500€ selon les versions ou mises à jour. [...]

    Et, par ailleurs, de part la baisse des subventions accordées aux orchestres (associations, municipalités,...), le financement de commandes d'œuvres s'en trouve réduit ; lorsqu'il n'est pas demandé au compositeur parfois d'écrire gratuitement.

    Bref, vous l'avez compris, la marge entre "loisir" et "emploi" s'efface peu à peu. Alors que la monnaie est créée par des institutions (banques) privées, que le mécénat n'est pas si commun et souvent réservé à quelques-uns, mais aussi alors que, en réaction, les hommes souhaitent reprendre en main leur destin, leur jardin et potager, leurs transports (partage, covoiturage), leur logement (location entre particuliers, AirBnB,...), leur nourriture (bien manger avant tout), leur écosystème, leur fraternité, leur égalité, leur liberté... leur culture.

    "Financer ce que bon me semble."


  • Quelles sont les contreparties pour les tipeurs ?

  • Vos "tips" (pourboires) m'aident à financer mon travail de compositeur, comme dit précédemment.

    Sans la culture, nous ne serions que des bêtes ; la civilisation existe grâce à la culture.

    Aidez-la à vivre, autour de vous, de quelque manière, car c'est la seule façon de s'émerveiller, de rêver, d'utiliser l'ensemble de nos sens, de vivre ensemble.

    Par ailleurs, j'envisage un projet d'enregistrement de l'intégrale de ma musique de chambre écrite à ce jour. C'est un projet coûteux (prise de son, mixage, rémunération des musiciens, copie, pressage, édition/production,...). Vos "tips" pourront me servir à envisager ce projet sérieusement, et le planifier enfin !

    Merci à vous.

    Maxime, toujours à votre service !