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JE ME VOYAIS DEJA

JE ME VOYAIS DEJA

Page vérifiée Created at 12 May. 2017 - Contact

JE ME VOYAIS DEJA
  • Qui suis je et quelle est mon activité ?


  • Mon nom est Jonathan Louis, je suis un acteur scénariste réalisateur français,  né  le 17 Juin 1990 à Auxerre. En 2013, j'ai écrit et réalisé mon premier court métrage " Contrecoup " qui a été diffusé sur Orange Cine Novo. Depuis 4 ans, je travaille sur mon deuxième court métrage " Je me voyais déjà " qui est soutenu par la maison de production Papermadepictures.

  • Interview de Jonathan Louis diffusée sur Orange Cine Novo en 2013


  • Contrecoup - court métrage musical


  • Pourquoi je suis sur Tipeee?

  • Depuis la diffusion de mon premier court-métrage sur Orange Cine Novo , j'ai décidé de poursuivre dans l'écriture et la réalisation en rentrant dans le système « classique », qui consiste à collaborer avec une maison de production pour être éligible en festival tout en ayant un visa d'exploitation pour vendre mon deuxième court métrage " Je Me Voyais Déjà "  à un diffuseur

    Aujourd'hui, face à la dégradation des conditions des subventions, j’ai envie de revenir à des origines plus humaines, un songe utopique, croire à une alternative qui grâce à vous, tout est possible. 

    En m'inscrivant sur Tipeee, j'ai envie de travailler directement dans cette voie là, grâce aux personnes qui me soutiennent, juste entre Vous et Moi. Je pourrais, grâce à ça rémunérer mes collaborateurs  .

  • De quoi parle le court métrage ?

  • Pitch

  • Hanna a conçu la terrible mécanique pour éliminer Kety. Les engrenages parfois se grippent. Les intérêts particuliers perturbent les familiaux comme ceux d'affaires. Il suffit d'un être malsain pour que tout vole en éclats dans une implosion magistrale malgré une ultime et vaine tentative pour que le sinistre projet s’exécute .
  • Présentation de mon deuxième court métrage


  • Le Surmoi, le pouvoir, le mépris d'autrui sont les ressorts immuables dans la construction d’un scénario. Si l'auteur rajoute alors une relation amoureuse plus ou moins défendue, et une autre sulfureuse, nous obtenons la trame d'un thriller.

    Pour le rendre encore plus palpitant il suffit d’introduire de la trahison, ainsi qu’un personnage éminemment perdu dans ce chamboule-tout, qui s’en va chercher le chemin de la raison.

    Au cœur de cette époque luxuriante des années 1920 parisiennes, un groupe de personnages secondaires perturbe avec délectations le cadre familial bourgeois d’une famille de nouveaux riches. Une intrication financière amène la famille à se disloquer le temps d’une soirée.

    Au lendemain de la Première Guerre Mondiale, les gens ont besoin de s'amuser : tout est déjanté. Il n’y a pas de limites, les bals en seront la preuve, tout comme les relations humaines. Cette période particulière voit le déclin du patriarcat, la fin du chef tout puissant qui décide de tout. Les mœurs se redéfinissent, en profondeur.

    Hanna, personnage central, qui possède un tempérament pour le moins retord, fait exécuter ses basses œuvres par d'autres. Autour d'elle, chacun essaie de s’exprimer, en vain. Malgré cela, à travers leur besoin d’exister, de se défendre, ils cherchent à reprendre ce qu'ils ont perdu auprès d’elle, même s’ils craignent les décisions manipulatrices de Hanna. Ce sont ces sentiments ambigus, ces relations pleines de sous-entendus et de retenues que le film raconte : le fil du thriller est tissé, l’intrigue se noue et les personnages se complexifient au gré des rebondissements.

    Chaque personnage secondaire exprime un caractère particulier des Années Folles :

    Ava, ambivalente et double, 

    Ben, le frère floué, 

    Kety, la victime lucide, 

    Nevinne, la visionnaire, 

    Yvan, le calculateur, 

    Max, l'amant délaissé.

    L'ambiance du film, sera très chic. Les années 1920, les Années Folles, Gatsby le magnifique. La référence au mode de vie respectera l'esprit Dada et le début du Surréalisme. Les scènes de bal, les costumes et les décors seront le témoin de cette exigence.

    L'attitude des personnages, leur place dans le champ, la lumière et les contre champs seront les bases indispensables que je travaillerai pour que le film soit cohérent visuellement et à l'oreille par une musique originale en partie composée et interprétée en live lors de séquences concernées.

    Les années 1920, souvent en noir et blanc dans les films sombres d’Alfred Hitchcock, Charlie Chaplin, Michel Hazanavicius et autres, seront retranscrites par les références en couleur Technicolor des comédies musicales de Rob Marshall, Vincent Millenni et Baz Lhurmanns.



  • A quoi vos dons vont servir ?



  • A PARTIR DE 2 000 € 

    IMAGE ET SON : Nous finançons le matériel image et audio dont nous avons besoin pour les 7 jours de tournage

    A PARTIR DE 3 000 € 
    COSTUMES : Je me voyais déjà est un film d’époque ; avec cet argent, nous pouvons habiller nos acteurs avec des habits corrects.

    A PARTIR DE 5 000 € 
    MAQUILLAGE ET DÉCORS : Nous pouvons engager une maquilleuse qui se chargera de la concordance des teints avec l’époque des années folles. Les décors dans le film seront plus fournis, en adéquation totale avec la vision du réalisateur.

    A PARTIR DE 7 000 € 
    MONTAGE ET ÉTALONNAGE : Nous avons le budget nécessaire pour post-produire le film convenablement, nous aurons dès lors de très bons arguments pour envoyer le film dans les festivals les plus prestigieux. Avec vos noms au générique !

    A PARTIR DE 10 000 € 
    DISTRIBUTION ET SOUS-TITRAGE : Nous pouvons distribuer le film dans le monde, moyennant un sous-titrage en anglais, espagnol, en chinois et en japonais. Vous savez très bien comme nous que les années 1920 en France ont marqué le monde moderne occidental entier. Ce film saura trouver son public sur tous les continents. Et vos noms pourrons ainsi voyager par-delà les pays, époques et les continents.

    A PARTIR DE 20 000 € 
    VOYONS PLUS GRAND: le court-métrage est produit et distribué selon les conditions précédentes, et cela nous permet donc de démarrer l’écriture soit d’un long-métrage, soit d’une série télévisée


  • Quels acteurs vont interprétés les personnages ?

  • Kety : Jessy Ugolin

    Hanna : Tanya Mattouk

    Ben : En cours 

    Ava : En cours

    Nevinne : En cours

    Max : Chafik Benlebna

    Yvan : Joseph De Gabriel

    Isabella : Marie Sambourg

    Jean Harlow : En cours

    Joséphine Baker : Emily Payet

    Ingrid : Astrid Berthon
  • Quelle est l'ambiance musicale du film ?


  • Pour le projet de Jonathan Louis « Je me voyais déjà »  on a beaucoup travaillé en amont par rapport à l’histoire qui se déroule en 1929 « Les années folles ». 
    Pour commencer, il nous paraissait intéressant de bien situer le contexte musical. Cette époque est marquée par une énergie et une joie de vivre très importante d’après guerre. Musicalement, un style naît très vite, le Charleston : style très marqué rythmiquement et très syncopé à base de cuivres et de banjo. Dès le début, on a donc commencé à travailler sur le générique de fin en accord avec le réalisateur de façon à pouvoir intégrer tous les éléments musicaux que l’on retrouvera pendant le film. 

    Pour commencer, On a gardé comme instruments les cuivres et la batterie très typiques de cette époque mais j’ai détourné la forme et la structure. Ainsi, pour la forme, on a travaillé les timbres de la caisse claire et l’utilisation des balais avec de la polyrythmie.

    Pour la structure, on a intégré la contrebasse de manière à s’ouvrir à d’autres courants comme le jazz ou l’acid jazz. Ce dernier est d’ailleurs très riche car il permet toutes les audaces et surtout de rester proche « du swing » du Charleston tout en s’éloignant vers d’autres champs sonores. Mais tout en étant ouvert, il nous semblait important de conserver les cuivres et notamment celui de la trompette

    Pour la scène du salon/fête moderne, On a aussi travaillé en étroite collaboration avec le réalisateur. Puisque ce court métrage est un voyage intemporel où une part de loufoque est insérée, On a voulu à travers cette scène que l’on ressente « ce décalage temporel ». 

    Pour nous, il n’était pas opportun de juste reprendre un bout de Charleston avec un autre style de musique. On est donc partie à l’opposé du Charleston de manière à créer des contrastes pour mieux perdre le spectateur. 

    On a commencé par un clin d’oeil aux années 30 à savoir une très courte introduction à la batterie pour un rappel du style de l’époque et de ses rythmiques. On a travaillé sur une structure A-B-A-B en intégrant des solos. 

    Pour souligner « cette période sombre drapée d’imaginaires et de fantasmes » des guitares électriques soulignent une ligne de basse techno sur deux pistes de batterie qui se doublent en intégrant du binaire et un peu de ternaire avec les cymbales et les percussions. 

    Au final, plusieurs courants se télescopent, avec plusieurs références musicales (la guitare pour le rock, la basse pour la techno ou bien encore la guitare cocotte pour le funk, sans oublier la batterie). Donc différentes couches ou strates musicales s’imbriquent de manière à brouiller aussi les clichés et les courants
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